waqf france

Roqya France

Roqya et tkharbiq France

Tout le monde veut se prendre pour Salomon, commander et donner des ordres aux djinns avec une roqya appropriée. Un peut comme l'histoire du châtiment de la tombe des suppliciés de Pharaon, on loge tous les musulmans à la même enseigne que la cohorte de Pharaon. Faire des cas particuliers une généralité est une spécialité des margoulins de la religion musulmane.

Selon les croyances populaires hérités de quelques sorciers et sorcières. Certaines personnes, en geberal les imams des mosquées en France seraient en mesure de faire appel à quelques forces occultes pour guerir ou envouter les gens. La majorité des musulmans sont encore au stade de faire appel à la roqya en plein 21 eme siècle en France. Des jeunes femmes en mal d'amour sollicitent des imams sorciers pour charmer l'être sur lequel elles jettent leur dévolus pour le ramener au bercail. Ce n'est pas tellement pour une histoire d'amour. Plutôt celle de "hchoum (avanie)" et le "hchi (se faire bérner)" (termes utilisés en langage francarabica), soit il lui a fait la "hchoum" soit il lui a "hchi" comme elles disent.

Elles sont capable de dépenser des sommes au délà de leurs capacités, et bien souvent ces femmes contractent des crédits pour engraisser un imam raqui charlatan. Pour arriver à leur fin, ces jeunes femmes sont prête à n'importe quoi, surtout une vièrge effarouchée ou éconduite avant la consommation du mariage. C'est dramatique mais ca existe encore, notament grâce à une éducation désiquillibré entre les garçons et les filles au sein de certaines communauté en france et pas seulement musulmanes. 

Imam charlatan en vidéo dans une roqia pour charme d'amour par exemple en excerçant la sorcellerie. En réalité c'est le pouvoir des démons (chayatines) qui provoquent chez les gens le désir morbide pour satisfaire leurs désirs en saisissant l'âme de quelqu'un. Enfin de compte, la violence spirituelle n'est pas différente de la violence physique, sauf que là on fait appel à un tiers, une sorte de tueurs à gage.