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Zakat France

Zakate al mal est une obligation fiscale islamique dans l'Etat musulman à qui donner l'impôt?

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L'impôt dans le coran est une aumône obligatoire qu'il faut payer, sourate Atawba (9/103) - " Prélève de leurs biens une Sadaqa par laquelle tu les purifies et les bénis, et prie pour eux. Ta prière est une quiétude pour eux. Et Allah est Audient et Omniscient." . Les autres confessions sont soumises aux mêmes règles d'impositions à travers la (Jizya)). En tous cas, il faut retenir que l'impôt est éxigible aussi bien des musulmans que des gens du livre (juifs et chrétiens) et ce; de gréer ou de force à l'exception des plus démunis, non imposables. 

Le mot "préleve" en début du verset revêt le caractère d'un acte d'obligation (le verbe "prendre" est utilisé dans le texte arabe). Il s'agit bien d'extraire l'impôt par la force si l'imposable refuse de payer. Certains bédouins musulmans refusaient de payer l'impôt sur les biens (zakat Almal), en arguant comme excuse; qu'ils donnaient déjà à Dieu son dû par la prière. Considérer alors comme apostats (coran 9/97 et 49/14). Suite au refus d'une certaines frange des mausulmans de s'acquitter de la zakat, Abou Bakr Sediq leva des troupes pour combattre les récalcitrants, et d'utiliser la force pour le recouvrement de l'impôt. Les juifs et chrétiens qui refusaient de payer le même impôt (jizya), arguaient du fait qu'ils n'étaient pas soumis à cette nouvelle religion (l'islam).


Le verset manque de précision concernant le taux d'imposition, et ce n'est pas anodin.
Le manque de précision est ici délibéré et c'est normal, Dieu laisse le soin aux législateurs d'apprécier les taux de prélèvement variables selon la situation financière d'un pays, tous les états n'ont pas les mêmes besoins. De nos jours les musulmans s'attachent aux taux de 2,5%, d'il y a 15 siècles. Parce qu'l y a de cela très longtemps un cheikh a dit ... ou le taux était calqué sur l'exemple des bovins. De nos jours le sens des valeurs matérielles a changé, les choses matérielles qui furent jadis importantes sont aujourd'hui devenues obsolètes.

Qui doit prélever l'impôt?
L'autorité seule apte au prélèvement de la zakat est d'user de coercition si nécessaire, en d'autres termes ceux qui détiennent le commandement (sourate 4 versets 59). En l'occurrence dans la sourate 9/103 il s'agit du prophète et son administration détenteur d'autorité de droit divin que l'on qualifie de "chef d'État", et par extension responsable de l'administration fiscale. Et si le verbe "prendre" est utilisé dans le verset 103 de la sourate At Tawba, cela implique la force si nécessaire comme le ferait n'importe quelle administration fiscale de nos jours.
Sachez que dans le profane, il n'y a pas deux autorités, en ce sens qu'il y aurait une autorité religieuse (dites spirituelle) et une autorité des hommes (dites profane), ca n'existe pas, parceque les deux entités font partie du profane. On apelle autorité, celle qui est aptes à promulger les lois, elle est dépositaire de la force public, elle défend un teritoire, c'est une force armée etc... Tout cela ne fait pas partie des prérogatives des religieux dont le qualificatif "d'autorités religieuses" est galvaudé, les religieux aussi soumis à l'autorité (du moins en Europe). Alors si vous avez des doutes en ce qui concerne l'aumône de la zakat, donnez la aux necessiteux et diréctement de main à la main.

Zakat & L'impôt aux mosquées et organismes privés

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Les compétances :

Le coran et les hadiths vont dans le même sens sur le recouvrement des impôts, ceux qui refusent de payer la zakat ou la jizya sont combattus par la force de la loi, telle que le ferait n'importe quel pouvoir exécutif dans le monde. Il va de soi que de nos jours, il ne s'agit pas d'enfourcher un cheval et d'aller au recouvrement par la force en brandissant un sabre, les moyens coercitifs sont autrement plus subtiles.

  • Qui fait et applique applique la loi ? 
  • Les imams des mosquées?
  • Le conseil d'administration?
  • Les présidents d'associations? (la plupart sont de paille)
La réponse à ces questions est évidente, les gens et les associations précitées si dessus n'ont aucune once de pouvoir executif, d'ailleurs ni les chrétiens, ni les juifs ni les athés, ni les musulmans. En France, le pouvoir au peuple par ses représentants (l'assemblée nationale) tel que préciser dans la constitution. Il n'a sans doute échapé à personne qu'aucun imam, ni rabbin ni curé ne siège au palais Bourbon (du moins en tant que religieux). 

Payer les frais de fonctionnement d'une mosquée n'a rien à voir avec l'aumône ou la zakat, ce types de frais sont à la charge des adhérents et son fixés par les statuts des associations lors d'assemblées générales. C'est aux adhérents de se prendre en charge, c'est à eux de chosir comment doit fonctionner leurs mosquées si toutefois la mosquée leur appartient. En revanche si la mosquée n'appartient pas aux fidèles, il appartient au propriétaire de mettre une caisse à l'entrée ou de faire une mosquée à payage. Dans les cas extrème, les résponsables de mosquées n'ont qu'a présenter les factures, électricité, eau, foncier et ils verront bien. Ils ne doivent en aucun cas demander l'aumône aux gens dans les mosquées.

Alors pourquoi les musulmans payent ils les (impôts) aux mosquées de France ou dans d'autres pays? L'argent de la zakat est déstiné à servir l'intérêt commun et non le train de vie des religeux et leurs caudataires. En plus nous n'avons jamais vu les imams ou les résponsables d'édiffices religieux ou d'organismes privés du waqf redistribuer l'argent de l'aumône. Constrisent ils des routes ou autres? Redistribuent ils l'argent récolté aux ayants droit? Les iindigents et les pauvres sont vite éconduits s'ils ont le malheur de s'approcher de la mosquée. Ou va la zakat perçue chaque année dans les mosquées? On ne sait pas ou va l'argent des pauvres!

On ne peut pas s'autoproclamer collecteur d'impôt sans être investi par une autorité clairement indentifiée comme telle ! On n'a tout simplement pas le droit aussi bien morale que dans la jurisprudence islamique à percevoir la zakat sans que celle ci ne fasse l'objet d'une comptabilité publique. Seul l'executif (l'autorité) décide de qui prélève et dans n'imorte quel pays, fut il musulman. Les effets de la zakat se doivent d'êtres visibles dans une société, l'aumône est déstinée à des catégories de personnes bien détérminées et pas toujours aux mêmes personnes. 
A moins de faire de la mosquée ou d'une association wakf la symbolique d'une administration fiscal parallele ! Ou est ce l'esquisse ou les prémisses d'un Etat dans l'Etat?

Non... rassurez vous, ce n'est que l'expression de nos fantasmes !

France - Bordeaux le 02/01/2016.

Zakat, le troisieme piliers de l'islam - Questions de lecteurs.

Question : Doit on considérer comme mécréante une personne qui ne paye pas la zakat? Puique l'on part du principe, que le fait de ne pas réspecter l'un des cinq pillier de l'islam, on en est exclu, ou plutôt nous nous excommunions.

Réponse : Cette question serait légitime si la décision de payer dépend du libre consentement du contribuable. Mais dans le cas de la zakat almal, la question ne se pose pas, puisque le payement de l'impôt est obligatoire. La zakat n'a rien à voire avec la chahada, la salat le jeune et le pèlerinage, sinon il faut y inclure aussi la jizya. 

D'ailleurs pourquoi en islam il y aurait que 5 pilliers? Il peut y en avoir aussi bien 3 que 10 pilliers ou 1000. La profession de foi, la salat, le jeûne et le hajj sont du domaine spirituel (des actes de foi personnel). Tandis que l'impôt est un acte obligatoire, sont utilisation est du domaine temporel, il sert au bon fonctionnent de l'Etat. l'administration ne fonctionne pas avec ce qui est du ressort spirituel, qui revêt une importance personnelle pour soit, puisque personne ne portera le fardeau d'autrui (Coran Anajm 51/38).


En revanche ne pas payer l'impôt, tricher ou détournée l'argent de la zakat, c'est porté le fardeaux de ceux qui ont fait les frais de ce préjudice, ceux qui ont été lésés. A contrario ne pas prier, ne pas jeuner ne pas faire la chahada ne lèse personne hormis soit même. En tous cas les pilliers essenciels coranique sont au nombre de deux "amanou wa aâmilou salihat" et tout est dit!


L'administration fiscale (l'executif) n'a pas besoin du consentement du contribuable pour le faire payer, ce dernier n'a pas le choix, il ne peut pas refuser. L'impôt est éxigible et quelle que soit la croyance de l'imposable. Aussi bien des croyants musulmans (zakat), que des croyants juifs et chrétiens (Jizya). En effet on peut être (croyant et non musulman) et (musulman  non croyant) celà s'apparente à de l'hypocrisie, mais c'en n'est pas - voire coran (sourate AL Houjourat 49/14).

Toutefois, (coran 3/85) Dieu n'accepte aucune autre religion que la soumission à Allah sans rien lui associé.

Le verset suivant (9/98) de la même sourate fait référence aux musulmans qui refusent de payer la zakat almal "Parmi les Bédouins, certains prennent leur dépense comme une charge onéreuse, et attendent pour vous un revers de fortune. Que le malheur retombe sur eux ! Allah est Audient et Omniscient".

Le coran fait la difference entre "mécréants soumis (musulmans)" et "croyants insoumis (gens du livre)". Nous excluons ici le mot "arabe" (la même racine que "bédouins" (Al Aârab) dans le coran") - A cette époque tous les gens relatés dans les versets si présents sont arabes ou sémite aussi bien les polythéistes que les musulmans ainsi que juifs et chrétiens.


Selon Ibn Abbas : – Certes, par Celui qui détient l'âme de Mohamed entre ses mains, il en sera ainsi ! À cette époque-là, ô Salman, la Zakat ne sera plus perçue que comme un impôt, (c'est à dire vidée de son sens spirituelle) le butin comme un profit opportun (le début de la décadance de la civilisation musulmane) ; on accordera du crédit aux menteurs et on traitera les gens sincères de menteurs, on fera confiance au traître, on trahira l'homme fiable, et l'on en parlera en catimin (on y est).

En effet la zakat al fitr est une aumône pour les necessiteux, mais pas "que comme" le font les religieux juste pour leurs intêrets personnels.


Selon Ibn Omar : - Le Messager d’Allah (r) a imposé la Zakat Al-Fitr qui équivaut à un Sâ de dattes ou d’orge que ce soit pour l’esclave ou le libre, le mâle ou la femelle, le petit ou le grand parmi les musulmans, et il a ordonné que cette aumône soit donnée avant que les gens ne sortent pour aller faire la prière.


ZAKAT al fitr

عَنِ ابْنِ عُمَرَ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُمَا، قَالَ: " فَرَضَ رَسُولُ اللَّهِ )صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ( زَكَاةَ الْفِطْرِ صَاعًا مِنْ تَمْرٍ أَوْ صَاعًا مِنْ شَعِيرٍ عَلَى الْعَبْدِ، وَالْحُرِّ، وَالذَّكَرِ، وَالْأُنْثَى، وَالصَّغِيرِ، وَالْكَبِيرِ مِنَ الْمُسْلِمِينَ، وَأَمَرَ بِهَا أَنْ تُؤَدَّى قَبْلَ خُرُوجِ النَّاسِ إِلَى الصَّلَاةِ " متفق عليه


Zakat al fitr doit être payer avant d'aller prier, avant d'entrer dans la mosquée, mais les musulmans font le contraire, il donnent la zakat al fitr à la mosquée. Non seulement il donne la zakat al fitr à la mosquée, mais en plus il payent la zakat al mal (l'impôt) aux organismes et mosquées ! 

Il est impossible que les imams et résponsables de mosquées ignorent l'existance de ce hadith, et de tous les hadiths qui parlent de l'argent des pauvres.


Rappellons que Dieu exige la croyance et la soumission "amanou wa aâmilou"  tel que Dieu la conçu et le conçoit.