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Réduction d'impôt sur l'aumône et Zakat

Les déductions fiscales sur les donations (en islam il s'agit des aumônes faites aux mosquées et bienfaisances)

zakat et fiscalité

Que l'Etat aide les associations utiles est une bonne chose, nous entendons par utile les plus connues tels les réstaurants du coeur, la société protectrice des animaux (SPA). Que les aides soient des subventions ou par déduction fiscale, le travail que font ce type d'associations est visible sur le terrain. Les musulmans ne comprennent pas ce que veut dire "obligatoire" et ce qu'implique le terme "légale" et sont loin d'imaginer ce qu'est la zakat, pour l'immence majorité des musulmans ce n'est que de l'argent à donner, et pour une infime minorité ce n'est que de l'argent à prendre. 

Que l'Etat achète la paix sociale cela aussi peut se comprendre, la paix n'a pas de prix. Mais zakat et aumônes dans la religion musulmane c'est autre chose. Donner d'une main ce que l'on reprend de l'autre grace aux déductions fiscales ne saurait être une aumône. A défaut, nous conseillons nos correligionaires à renoncer aux déductions d'impôts quand il s'agit d'un don fait au nom de Dieu. Quel purification attendre lors ce que la main gauche reprend ce que donne la main droite ? Imaginez au temps du prophète (saws) acquitter zakat et retourner le voir et lui réclamer à vous réstituer 40 ou 60 % de votre don ?



Histoire de l'impôt et sa répartition en islam :

Dans l'histoire du monothéisme, la première fois que la répartition de l'impôt est clairement ennoncée dans le coran. Que l'exegèses du moyen âge n'aient pas bien saisi la portée de zakat, cela peut se comprendre. Pas d'antécédants en matière fiscale et encore moins de réduction d'impôt, une abscence totale d'un modèle de la juste répartition de l'impôt collecté. Il faut savoir qu'au moyen âge, l'impôt coranique fût une révolution. 

Redonner au peuple ce qu'on lui prend était inimaginable à l'époque de l'arrivé de l'islam et du coran. Avant et pendant, le monde médiévale et même après la contribution de l'impôt était réservée aux trains de vie des suzerins des rois, empereurs et califes. L'impôt devait aussi servir aux conquêtes pour les uns et défefnses pour les autres, les premiers conquièrent pour augmenter leurs privilèges et les second pour les conserver. Conçernant cette dernière remarque, rien n'a changée, cela existe toujours mais sous des formes plus subtiles que la force brute.

Voilà qu'arrive le coran en disant aux gens et aux notables de l'époque, qu'ils avaient tout faux, que l'impôt doit servir les pauvres, les indigents etc.. Alors mettons nous un peut à la place des juristes du moyen âge au sixieme siècle, et même avant cette époque. Imaginez comment peut on concilier l'ampleur d'un tel concept de répartition de l'impôt avec les usages et coutumes ancestrales. 

En plus de cela, le coran libère relativement la femme du joug de la domination masculine, un meuble qui devient une personne à part entère, c'en est de trop ! A la mort du prophète et des quatre califes, les musulmans se sont mis à inventer une religion en dehors du coran, les hadith aussi bien chez les musulmans chiites que sunnites. C'est logique d'autant plus qu'il faillait attendre la mort du prophète (saws) pour dire "il a dit", il va de soit que de son vivant il les aurait remis en place, il auraut tous simplement démenti presque toute ce qu'on lui attribut.

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.Versets coraniques fetiches souvent cités par les associations de drainage d'argent en islam  :

Afin d'appuyer leur véracité, les association de "bienfaisance" islamique, citent deux versets extraits du coran et sortie de leurs contextes. Le premier étant le verst 60 dans la sourate 9 (le repentir). Que nous n'allons pas reprendre ici, car nous l'avons souvent cité, notament dans la page impôt d'Etat et zakat Saisir les mécanismes de la réduction d'impôt et qu'est ce que Al Maal dans la fiscalité en islam.

Nous citerons le deuxième verset utilisé par les associations pour les aumônes volontaires, il s'agit de la sourate la génisse S2 -V2161.

Coran 2/261 "Ceux qui dépensent leurs biens dans le sentier d'Allah ressemblent à un grain d'où naissent sept épis, à cent grains l'épi. Car Allah multiplie la récompense à qui Il veut et la grâce d'Allah est immense, et Il est Omniscient."

Que veut dire "dépensent de leur biens" ? Déjà l'assiciation qui argumente de la sorte n'a pas de biens propres à dépenser, mais le plus important est que l'auteur de la citation coranique passe sous silence l'objet de la dépense. Dans le coran vous ne trouverez pas le concept de procuration en "dépenses et aumône" que celles ci soient obligatoires ou volontaire. En revanche les associations ne sitent jamais le verset 2 / 215 ci dessous, on voit très bien a qui est destinée l'aumône, et par la même on constate que ceux qui s'érigent en procurateurs des sadaqa n'existent pas, et dans aucun verset et encore moins de réduction fiscale de zakat.


2 / 215. "Ils t’interrogent: "Qu’est-ce qu’on doit dépenser?" - Dis: "Ce que vous dépensez de bien devrait être pour les pères et mère, les proches, les orphelins, les pauvres et les voyageurs indigents. Et tout ce que vous faites de bien, vraiment Allah le sait".

Voilà ce que dit le coran sur l'aumône volontaire dans sa forme la plus basic, avant tout, les proches en commençant par les parents. Ensuite viennent les membres de la famille (les proches), et à la fin du verset on trouve les déshérités et les voyageurs que l'on ne connait pas. Nous faisons remarquer que le verset 9 / 60 (At Tawba) les pauvres et indigents sont placés en début du verset. Tout simplement que c'est l'argent de la zakat qui leur est déstinés, mais si vous avez la possibilité et prenez l'initiative personnelle de faire quelque chose pour eux faites le ! L'etat ne peut pas tout faire, il y a des Etats qui n'en on pas les moyens. L'Etat n'est riche que si ses citoyens sont aisés, et il ne peut l'être que par la contribution. Il va de soit que les 2,5% demander pour zakat c'est rien du tout pour faire face au désastre économique de certains pays qui ne veulent pas se réformés.

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2 / 262. "Ceux qui dépensent leurs biens dans le sentier d’Allah sans faire suivre leurs largesses ni d’un rappel ni d’un tort, auront leur récompense auprès de leur Seigneur. Nulle crainte pour eux, et ils ne seront point affligés".

Ici nous ferons une remarque sur les déductions fiscales, ce verset ainsi que le le 2 / 215 et d'autres encore, commence par "dépensent de leurs biens". Il va de soit que lors d'un degrèvement fiscale, le donateur ne dépense pas de son bien, il donne un peut de son bien et le reste c'est la collectivité qui donne. la question à se poser, est ce religieusement légitime ? En d'autres termes, est ce halal ou haram d'agir de la sorte ? Prendre l'argent d'autrui et le donner comme aumône ou zakat Al Maal, nous ne parlons pas de légalité ici, On sait que c'est légale, mais ce n'est pas obligatoire, la loi ne force pas le donateur à déclarer les dons qu'il fait aux associations. 

Nous répétons : faire une aumône au nom de Dieu, doit se traduire par une soustraction de ses biens des dons qu'il donne, et la totalité de ce qu'il donne réèllement, on ne joue pas avec Dieu. Nous conseillons à ceux qui font l'aumône de ne pas déclarer le dons fait à une organisation dites de bianfaisance ou à une mosquée,puisque c'est un prêt fait à Dieu et Il est juste dans les comptes.

Les ONG se référents à la religion musulmane sur internet. Vous expliquent le plus simplement du monde comment récuperer une grosse partie de vos don grace aux lois fiscales. Prenons un exemple de deux exemples présenté par une association de bienfaisance :.

Vous donnez 300€ à une association en France, le fisc vous autorise à déduire 75% de la somme donnée. Votre réduction fiscale s'élèvera à 225 € puisque le fisc vous rétrocède 225 €. Résultat Au total, vos dons de 300€ ne vous auront coûté que 75 euros ! Posez vous juste la question est ce légitime ou pas en votre âme et conscience. Ne demandez surtout pas à un religieux, basez vous sur votre intime conviction que vous ne faites rien de prohiber...... En réalité le fisc considères les donation comme de l'argent que vous n'avez pas gagné, ou que vous auriez perdu pour faire court.


2 / 273. "Aux nécessiteux qui se sont confinés dans le sentier d’Allah, ne pouvant parcourir le monde, et que l’ignorant croit riches parce qu’ils ont honte de mendier - tu les reconnaîtras à leur aspects - Ils n’importunent personne en mendiant. Et tout ce que vous dépensez de vos biens, Allah le sait parfaitement."

Encore une fois "vos biens" et non l'argent des autres - Et voilà les vrais indigents, ils éprouvent de la honte à mendier, contrairement à ceux qui sont sur internet et dans les mosquées, ils n'importunent personne. Ils sont plein d'humilité, ils trouvent que c'est honteux d'aller mendier, contrairement à ceux qui ne manquent de rien mais erigent la mendicité en vertu. Pire, ils vivent de la charité toute leur vie, en faisant de la religion musulmane un outil de mendicité.

Si vous prenez la peine de lire et faites les interconnexions entre les versets, vous vous apprecevrez rapidement, qu'en donnant l'aumône à n'importe qui, à des gens que vous ne connaissez pas, vous ne faites qu(engraisser des filous.


65 / 7. "Que celui qui est aisé dépense de sa fortune; et que celui dont les biens sont restreints dépense selon ce qu’Allah lui a accordé. Allah n’impose à personne que selon ce qu’Il lui a donné, et Allah fera succéder l’aisance à la gêne".

Nous remarquons dans ce verset que tout le monde doit faire l'aumône et probablement l'impôt, riche et pauvre (pour ce dernier) il donnera ce qu'il peut, quand au riche il paye de sa fortune. 

L'épargne - vit il à l'aise ? Ceci n'entre pas dans le cadre de zakat l'impôt obligatoire - -

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